Le silence
28/12/2015 13:50 par telephone-au-coeur-de-la-nuit-80

Le silence
Est-ce que ça t’ ai déjà arrivé
De regarder com-ça la vie passer
Assis à la terrasse d’ un café
Ou en marchant tout seul dans ton quartier
Le silence dans la tête et le bruit au dehors
Hummm au dehors
Mes pieds compte les pavés
Mon cœur compte les nuits glacées
Je file tout au bord du trottoir
Je suis un funambule dans le noir
Le silence dans la tête et le bruit au dehors Hummm
Quand rien ne me fait rien
Je ne pense pas à demain
Dans mes poches je serre les poings
Je me sens bien au creux des mains
Le silence dans la tête et le bruit au dehors hummm na na na na
Au dehors au dehors
Même si j’ ai froid dans ce putain d’ hiver
Moi je m’ en fous j’ ai besoin d’ air
D’ un espace où tout reste à faire
C’ est ça votre grand pas vers la liberté
Le silence dans la tête et le bruit au dehors na na na na
Le silence dans la tête et le bruit au dehors na na na na
La laisse
28/12/2015 13:44 par telephone-au-coeur-de-la-nuit-80

La Laisse
On entre dans ta cage
pour t'empêcher de voler
Tu entend ce tapage, tu sais qu'on vient te violer
Mais tu veux tout tout entier
tout de la tête au pieds
Tu l'a autour de toi mais tu le veux a tes pieds
Comme un chien abandonné
tu suis ce que tu es.
Comme un chien délaissé
tu es ce que tu hais.
la laisse, la laisse, la laisse,
ouah ouah
Tu te fait des amis, et tu défais aussi
Et tu détruis celui que tu n'a pas admis.
Tu as l'air d'avoir l'air mais tu n'peux pas respirer
tu vois que tu voi loin et tu te sens serré
Comme un chien abandonné
tu suis ce que tu es.
Comme un chien délaissé
tu es ce que tu hais.
la laisse, la laisse, la laisse,
Ne mord pas la laisse.
Laisse la, la laisse.
Ne mord pas,Ne mord pas,Ne mord pas,la laisse.
Laisse la, laisse la, la laisse...
Viens ici, viens ici maintenant tout de suite
Assis, assis, sage, j'ai dis sage, sage, sage.
Ne mord pas la laisse, Ne mord pas la laisse
laisse la laisse la...
Fleur de ma ville
28/12/2015 13:40 par telephone-au-coeur-de-la-nuit-80

Fleur de ma ville
Elle n'avait pas froid, n'en avait pas l'air
Je l'accueillis à bras ouverts
Je ne savais pas qu'elle entrait jusque-là
Fleur de ma ville, du sang sur tes épines
Tu prends ce que j'ai. Tu n'me dis pas ou je vais
Fleur de ma ville, du sang sur tes épines
Tu prends ce que j'aime et puis chez toi tu m'emmènes
Non, pas de veine pour celui qui l'aime,
Le dernier train, toujours le même,
Pour ce pays en noir et blanc
Où on n'se fait plus de mauvais sang
Fleur de ma ville, du sang sur tes épines
Tu prends ce que j'ai. Tu n'me dis pas ou je vais
Tu prends ce que j'aime et puis chez toi tu m'emmènes
Tu prends ce que j'aime et puis chez toi tu m'emmènes
2000 Nuits
28/12/2015 13:37 par telephone-au-coeur-de-la-nuit-80

2000 Nuits
Trainer toutes les nuits
Et les matins aussi.
Pour une nouvelle vie,
Une nouvelle amie.
Un amour pour la vie
Et qui le jour s'enfuit.
Deux mille nuits passées
A t'imaginer, t'imaginer.
J'ai déjà trop rêvé,
Je ne veux pas m'éveiller.
Tout ces rêves mouillés,
Je voudrais m'y baigner.
Une source de vie qui
Le jour se tarit.
Deux mille nuits passées
A t'imaginer, t'imaginer.
Maintenant je suis là
Et je guette tes pas.
Maintenant je suis là
Mais tu n'existes pas.
J'écoute le jour qui se lève
Et j'ai gouttéà tes lèvres,
Pendant toutes ces nuits,
Oh! Tant et tant de nuits,
Deux mille nuits passées
A t'imaginer, t'imaginer...
Ordinaire
28/12/2015 13:33 par telephone-au-coeur-de-la-nuit-80

Ordinaire
Avance, freine,
ne te retourne pas, regarde devant toi,
Vire à gauche, et vire à droite,
Je veux filer dans la moite
Appuie, bon dieu, appuie
Accélère, accélère.
Le vent me fait revivre,
et la nuit, j'ai des frères
Cherche et trouve
Qu'à chacun de tes pas, une autre porte s'ouvre
Et toujours découvrir,
Même si le bout du fil est simplement mourir,
Je sais la route par coeur
Que me porte la machine,
Qui tête en ma poitrine
Plus d'envie, plus d'énergie,
Pour chaque jour de ma vie,
Servez-moi de l'ordinaire
Plus d'envie, plus d'énergie,
Pour chaque jour de ma vie,
L'ordinaire, je n'peux pas m'y faire
Non, non, non
New York, ou Rome,
La Réunion ou d'autres horizons
Partir et puis revenir,
Agir, toujours agir si tu n'veux pas mourir
Ta route va droit au coeur,
Et ta machine ira loin,
Tant que tu tendras ton sein
Plus d'envie, plus d'énergie,
Pour chaque jour de ma vie,
Servez-moi de l'ordinaire.
Plus d'envie, non, non, non plus d'énergie,
Pour chaque jour de ma vie,
Servez-moi de l'ordinaire. allez...
Plus d'envie, non, non, non
Plus d'énergie,
Pour chaque jour de ma vie
L'ordinaire, je n'peux pas m'y faire, faire,faire,
faire, faire,faire, faire, faire
Plus d'envie, plus d'énergie, pour chaque jour de ma vie
Argent trop cher
28/12/2015 13:28 par telephone-au-coeur-de-la-nuit-80

Argent trop cher
Prenez un enfant
et faites-en un roi
Couvre-le d'or et de diamants
Cachez-vous en attendant
Vous n'attendrez pas longtemps
Les vautours tournent autour
de l'enfant
Le blé a les dents acérées
Et les hyènes vont le dévorer
Le môme deviendra banquier
Ou le môme sera lessive, lessive
Je dis, argent, trop cher,
trop grand
La vie n'a pas de prix
Prends ton meilleur ami,
fais-en un ennemi
Je t'achète et je te vends
Vautre dans le coma
du commun des mortels
Mon pote, t'es comme un rat,
t'es commun, c'est mortel
Les vautours tournent autour
toujours
Criez non a l'esclavage
Et payez-leurs
de nouvelles cages
Faites installer des péages
La ou commence la rage,
la rage
Je dis, argent, trop cher,
trop grand
La vie n'a pas de prix
Un compte bloque,
l'autre a découvert
Maintenant, banque !
100, 200, 300........
Les vautours tournent autour
de nous maintenant
Tu en as, tu n'en n'as pas
Tu n'as pas vraiment le choix
Un mur de briques devant toi
Il est temps, dépense-toi,
dépense-toi
Je dis, argent, trop cher
trop grand
La vie n'as pas de prix
Les ils et les ons
28/12/2015 13:24 par telephone-au-coeur-de-la-nuit-80

Les ils et les ons
Tu dis,
Que tu n'admets pas
Que tu ne tolères pas
Et je me demande ce que tu vois
Tu affirmes,
Qu'ils ne t'auront pas,
Qu'ils ne te changeront pas.
Garde ta révolte au fond de toi,
Garde ta révolte au fond de toi
Car jeune con, ou vieux con,
Toujours égal à toi même, à toi même, à toi même
Un pays loin d'ici ou tout près si tu veux,
Deux peuples en un et un peuple en deux
A ma droite les ils,à ma gauche les ons et leur chef Léon
Les ils si futiles sortent en ville paraît-il,
Entourés de presqu'ilset de ons serviles
Les ons toujoursmarrons se croient sensés (sans c)les cons
Qu'ils travaillent à la ville, qu'ils travaillent à la mine,
Qu'ils soient camés les ons sont tous pâlichons.
Car les ils donnent aux ons l'air (R) qu'ils n'ont pas au fond
Et le on rend des ronds, rêve de révolutions ah ! ah !
Et chaque on a ses ils dessus
Et chaque il a ses ons dessous
Question
Qui est il et qui est on ?
Est-on presqu'il ou est-on né on?
Tu affirmes,
Que c'est bien comme ça,
Que ça ne changera pas
Et tant pis pour toi ça changera.
Et si naguère, c'était mieux naguère
Moi je n'étais pas né, naguère
Attends-toi à de nouvelles manières,
Attends-toi à de nouvelles manières
Car jeune con ou vieux con,
Toujours égal à toi même, à toi même, à toi même
Toujours égal à toi même, à toi même, à toi même
Toujours égal à toi même, égal à toi même
Un homme + un homme
28/12/2015 13:17 par telephone-au-coeur-de-la-nuit-80

Un Homme + Un Homme
Un homme + un homme + un homme + un homme
Attendent
Un homme + un homme + un homme + un homme
Attendent
Quelque chose de nouveau, quelque chose de beau.
Quelque chose de nouveau, quelque chose de beau.
Un oiseau ?
Un oiseau ?
Non. Non, non.
Je dis un homme + un homme + un homme + une femme +
un homme + un môme + un homme
Qui marchent, qui tournent en rond,
Qui regardent le sol, qui regarde leurs pieds,
Qui attendent, qui attendent,
Quelque chose de nouveau,quelque chose de beau.
Quelque chose de nouveau,quelque chose de beau.
Un oiseau ?
Un oiseau ?
Non. Quelque chose de gros.
Une construction.
Quelque chose de gros.
Un autre train.
Un autre train-train.
Un autre train-train train.
Un homme + un homme + une femme+ un môme + un
nain + une main + un géant + un chien + une mouche +
une puce + un rat + un homme + une femme + un môme
Attendent sur ce quai.
(Le train de 19h47)
Laisse Tomber
28/12/2015 13:11 par telephone-au-coeur-de-la-nuit-80

Laisse Tomber
Si tu crois que ça va craquer,
Si tu crois que tout va s'arrêter, là où tu l'as décidé.
Laisse aller, laisse aller, laisse aller.
Ca me crève le coeur que tu crèves d'envie de crever,
Dans ce jeu de cartes, cartes d'identités, garde ton identité.
Laisse-les, laisse aller, laisse aller.
Laisse tomber bébé, laisse tomber, laisse tomber.
Car l'amour a raison de tout,
Et la mort a raison de nous.
Laisse aller, laisse aller, laisse aller.
Humilier, hérinté, fatigue, pietiné
TU baisses la tête, tu veux leur faire une tête
Mais laisses les, laisses les, laisses les, laisses les
Humilier, Hérinté, fatiqué, pietiné, dépiter, humilier
tu souris tu t'entêtes, tu veux leur faire leur fête
Mais laisses les, laisses les tous des cons de tout façon de tout façon
Laisses tomber, laisses tomber bébé, laisses tomber
Laisses aller, laisses aller, laisses aller
l'amour a raison de tout,
Et la mort a raison de nous.
Laisse aller, laisse aller, laisse aller.
Aller viens, viens on s'en vas
Aller, aller, aller, aller, aller, aller, aller, aller, aller
Aller, aller, aller, aller
On va pas rester là
Aller, aller, aller, aller
Seul
28/12/2015 13:07 par telephone-au-coeur-de-la-nuit-80

Seul
Je me lève ce matin, et je bois mon café.
Je fume trois cigarettes sans l'avoir terminé.
Je cours me raser, me laver, m'habiller.
Je suis déjà en r'tard, j'dévale les escaliers.
Dehors rien n'a changé, oh ! j'aurai préféré.
J'rencontre mon pôte René, le fond de l'air est frais.
J'me rue dans le métro, j'suis pas seul, c'est complet.
Et serré contre tous, dans ce coït à deux cent,
J'oublie tout maintenant,
Je suis tout comme avant,
Seul, seul, seul.
Tout comme au début, tout nu.
Seul, seul, seul.
Journée bien entamée, j'ai pas le coeur à c'que j'fais.
Je parle pour ne rien dire.
J'dis rien pour pas parler.
J'dis rien pour pas gueuler.
Les yeux rivés sur l'heure qui refuse d'avancer,
Qui dès qu'j'aurais fini voudra plus s'arrêter.
Bon dieu que j'me fais chier, change-moi les idées.
Ma seule récréation, aller tout droit pisser.
Je suis seul un moment,
Enfermé là-dedans
seul, seul, seul.
Tout comme au début, tout nu,
Seul, seul, seul, seul.
Parmi tout ces gens,
je m'allonge, et je croise les pieds,
J'ouvre le journal, c'est fou c'qui s'passe dans une de mes journée,
Mais chérie, chérie, combien de larmes faudra-t-il verser ?
Je suis seul en dedans.
Je suis tout comme avant, seul parmi tous ces gens,
Seul, seul, seul.
Tout comme au début, tout nu.
Seul, seul, seul ...
Seul, seul, en dedans, seul
Oh ça je connais ça, j'veux pas recommencer.
J'veux pas passer ma vie a rester enfermé.
Je veux parler à mille, veux parler à dix mille.
On m'a dit "signez-là, vous avez mis dans l'mille".
Vas-y que j'te chouchoute, que ju'te fais des courbettes,
Mais moi j'suis dans ma peau, personne peut y rentrer.
Je suis seul en dedans.
Marrant ou pas marrant.
Seul, seul, seul....

